Tout d'abord: la vue depuis notre balcon au petit matin...

Je vous avais parlé de quelques contretemps… Il y a à Queenstown, une activité que nous n’avons pas pu réaliser. N’étant pas prêts à laisser tomber, nous avons modifié notre itinéraire afin de nous offrir une occasion de plus!
C’est reparti… et sur la route, c’est toujours aussi… beau! Mais comme le dit très bien, Val (grenouille devenue kiwi pour l’année…), rien, aucune photo, aucun réglage ne sera suffisamment parfait pour vous présenter la beauté de ce pays!

Donc nous voilà de retour à Queenstown… et après quelques heures d’attente, nous sommes chanceux deux places se libèrent, sans hésiter une seule seconde, on y va!
Mais où? Faire quoi?
Sauter ?!!!...

Hééé oui!!! 7 ans que j’en rêvais, 7 ans que je savais qu’un jour ce serait mon tour… Et c’était…
Génial, Sublime, Excitant, Drôle, E N O R M E !
Le 6 août, j’ai sauté du haut de 12000 pieds, un peu plus de 3500 mètres, au dessus d’un paysage extraordinaire, composé de montagnes enneigées, d’un lac bleu turquoise…
Je n’ai, malgré le bon marketing, pas choisi de prendre l’option photo, ni vidéo, et c’est sans regret… Je n’ai que mes propres souvenirs, bien en tête, et écrits (au détail près, dans mon carnet de bord!). Ce saut, cette aventure, elle n’est qu’entre Ralph (mon jumper! la traduction littérale française n’est pas top! je te laisse l’imaginer petit lecteur!) et moi, pas de jumper supplémentaire pour venir me tailler le portrait!
Alors ça s’est passé comment?
Dès l’habillage, je suis entre de bonnes mains, prise en charge par deux rigolos!
Très vite, je rencontre Ralph, c’est lui qui va me rendre heureuse, le temps de quelques minutes! Rapidement, on fait connaissance, il vient d’Afrique du Sud, blablabla, avec le sourire, je lui avoue lui faire confiance, avec le sourire, il me répond qu’il ne se fait même pas confiance à lui-même… il me rappelle la bonne position à prendre au moment du grand saut… et nous voilà installés dans l’avion! (et oui, durant cette petite conversation, il m’a traînée jusqu’à l’avion !, ça va très vite, je vous le répète !)
Je suis chanceuse, nous sommes 3 participants, donc 6 personnes dans l’avion, et je suis la dernière à grimper, donc placée au niveau de la porte, totalement vitrée, pour mon plus grand plaisir, à moi les superbes points de vue!
On décolle, on monte, vite au début puis de plus en plus lentement, l’avion est bruyant et j’en prends plein la vue! Ralph, toujours au top, tout en m’équipant un peu plus, il me cause, me montre régulièrement à quelle altitude nous sommes, grâce à sa super spéciale montre!
Le paysage est vraiment top, nous sommes passés là le matin même, et après avoir tout vu d’en bas tout en étant concentrée sur la route, c’est une belle récompense d’avoir une vue du ciel!
Nous voilà arrivés à 12000 pieds, je suis parfaitement attachée à Ralph, suis prête! Il ouvre la porte, et je me retrouve immédiatement en porte-à-faux, en plein air au dessus de… tout!
En position Banane, j’ai la tête relevée vers le ciel… et hop, il a sauté pour nous deux! Et hop, et hop, on tourne sur nous-mêmes, je vois le cul de l’avion, et je me marre entre toutes ces galipettes!
Il déclenche un mini ballon, qui nous ramène en position normal, et je n’ai plus qu’à admirer! Avec toujours le sourire jusqu’aux oreilles, je m’éclate!!! Il me montre sa montre magique, nous sommes déjà à moins de 6000 pieds, et hop, il libère le parachute!
Nous sommes freinés d’un coup net, et c’est seulement à ce moment là que je réalise que nous étions en chute libre, et que je n’étais pas inquiète, mais alors pas du tout! L’immensité du paysage rend la sensation de vitesse minime… Le parachute est déployé, à vitesse réduite, j’en prends toujours plein la vue. A sa question, veux-tu faire des pirouettes, je réponds « oui », et c’est parti, à droite, puis à gauche, c’est encore mieux qu’un grand huit!
Je suis morte de rire!
Nous approchons du sol, il est temps de se préparer à atterrir, tout se passe en douceur, je me retrouve assise par terre, à la fois scotchée et morte de rire!
Les premiers mots qui me viennent sont « Merci, merci mille fois! » Petit bémol, ces pirouettes m’ont retourné le bide, je ne me suis pas sentie très bien durant les 2h suivantes!
J’en garde cependant, un souvenir inoubliable, et pour ceux qui souhaitent m’offrir ce genre d’expérience, je suis toujours preneuse, j’en demande encore, et reste convaincue qu’au dessus des montagnes françaises, la vue sera parfaite!
A la fin de cette journée, je n’ai pas eu à faire beaucoup d’efforts physiques, comparé à une rando, mais je suis… épuisée!
Et la journée n’est pas finie!
Nous retrouvons Mick (l’Irlandais de Te Anau) et son pote James.
Il n’y a pas que le Saut que nous avions manqué, il y a aussi, le Fergburger, LE resto, LE FAMEUX, qui fait LE meilleur Burger de Nouvelle Zélande. Alors, c’est parti, je n’ai presque pas mangé de la journée, suis prête à avaler, un énorme burger… Miam’ Miam’ Miam’!
Et ils ont eu… raison, tous ceux qui nous ont parlé de ce Burger, et c’est impressionnant le nombre de personnes rencontrées qui nous ont parlé de CE burger! Le mien était, trop parfaitement bon, délicieux, énorme et composé uniquement d’ingrédients frais, LE burger qui fait la différence!
Nous terminons la soirée devant une compétition de figures de ski et snow, pour l’occas’ ils ont construit une descente de ski artificielle, et voilà, il y a de la neige dans la station ;-). Petit détour par l’auberge de Mick et James le temps de discuter un peu, et il est temps de se dire bye bye, mais Mick déménage en France cet hiver, alors je le reverrai sûrement!
Pas un jour de plus à raconter pour aujourd’hui, cette journée, était déjà super forte en émotion! Oui, j’en fais tout un plat, un peu partout, de mon saut, j’ai pourtant fait moins d’efforts que pour gravir les sommets des montagnes à pied… Mais je vous répète, ce soir, je suis épuisée!!! Et puis bon! Tout aussi beau soit le paysage, une rando, c’est beaucoup plus commun, et ça m’arrive bien plus souvent qu’un saut en chute libre… alors, la mémoire de ce saut, je la cultive!
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