30.8.10

HelpX N°1 // Chez Bell et Gordon

Depuis le 12 Août je suis de retour à Sydney, de retour au Souk, afin de travailler un peu et de remplumer mon compte une bonne fois pour toute avant le/les voyage(s)!
Histoire de vivre une nouvelle expérience tout en restant à Sydney, j’ai choisi de troquer ma vie en coloc’ contre MA première expérience HelpX (un truc que je prévoyais, de toute façon, de faire une fois partie à l’aventure au travers du pays!)

C’est ainsi que, jeudi 12 en fin de matinée, je suis arrivée, par le ferry, sous un soleil de plomb, chez Bell et Gordon, à Birchgrove (paisible petite banlieue de Sydney!)

D’abord accueillie par les deux chiens, Sunday et Pepe, très amicaux dès la première minute ils ont bien sûr tenté de me lécher le visage, chargée de mes deux gros sacs à dos en guise de bouclier, j’ai parfaitement maîtrisé la situation, dorénavant ils ne s’aventurent plus à ce genre de rituel avec moi!
Une fois l’étape des toutoux passée, j’ai pu atteindre la porte d’entrée!

A la maison, il y a Bell, la maman, et Harrison, leur tout petit bébé de 5 mois (né prémat’ à 6 mois, calcul rapide, il a la taille d’un bonhomme de 2 mois!), ils leur arrivent de partir pour une virée docteur quelques heures, sans quoi, ils sont là à temps plein. Il y a également Gordon, le papa, qui travaille dur, très dur, si j’ai bien compris, en temps que Graphic Designer, un peu de Communication Visuel aussi…bref, lui il travaille beaucoup, quand il rentre pour diner c’est aux alentours de 20h, sans quoi, il ne rentre pas avant minuit ;-(
En fait, étant déjà à Sydney avant la Nouvelle Zélande, je leur avais rendu visite afin de faire rapidement connaissance et de leur donner une idée de moi-même!

Ils sont tous les deux adorables et m’ont très vite mise à l’aise, il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour me sentir chez moi, ça, c’est chouette!
Si vous avez bien compris mon précédent post, en gros, ils m’hébergent et me nourrissent, en échange de tout ça, moi, je travaille environs 4h par jour, à la maison ou au jardin! Bell est super sympa, facile à vivre et flexible, elle me laisse en faire un peu plus en début de semaine afin d’avoir une deuxième journée off, le samedi! Enfin ça c’est le schéma basique d’une semaine, mais comme j’ai dit, elle est top cool et flexible…

La maison ?
Une trop chouette lovely petite maison, pleine de charme, posée sur les hauteurs d’un jardin plein de recoins, au ras de la baie de Sydney… Je peux contempler l’Harbour Bridge!
Ca fait rêver, n’est ce pas?
Des murs blancs et prunes, du bois, des tableaux plein les murs, un doux mélange entre accessoires au design contemporain et un mobilier plutôt rustique! Des baies vitrées laissant pénétrer le soleil tout au long de la journée dans le salon et la cuisine…

En attendant des photos de tout ça, voici le premier coucher de soleil que j’ai eu le plaisir de contempler…


Mon travail ?
A la maison, une fois par semaine, je lave cuisine, salle de bains et salon, je m’occupe du linge de Gordon et le repasse. Bell profite aussi de ma présence pour laver des trucs qu’on ne lave jamais, ou presque, comme : les lustres, les placards, le frigo, les carreaux, les housses de fauteuils… en gros la maison, j’y passe maximum 2 matinées par semaine!
Le reste de mon travail se passe au jardin, j’y arrose les plantations, lave les toutoux et nettoie le jardin, oublié de ses propriétaires pendant longtemps, à mon avis! Nettoyer le jardin, c’est désherber, encore et toujours désherber, couper les branches d’arbres abattus, en morceaux de plus en plus petits, ramasser les feuilles mortes… Et c’est seulement après deux semaines que les résultats commencent à apparaître, c’est plutôt plaisant!

Au jardin, je ne suis jamais seule, Sunday et Pepe sont toujours là, fidèles au poste pour me tenir compagnie et surtout me demander de lancer leur bâton! Le lancer de bâton avec eux, c’est un jeu sans fin que je laisse parfois tomber, trop bien concentrée sur mes mauvaises herbes!



Globalement je travaille tous les matins, de 8h30 à 13h, du lundi au vendredi, il n’y a que le repassage que je me réserve toujours pour une fin d’aprèm’. Le soir, lorsque je ne travaille pas, j’offre mon aide en cuisine, sachant bien que je suis loin d’être un cordon bleu!

Dodo ?
Telle une vraie petite Cendrillon, je dors sous les toits! Je passe par là :


Mais, il n’y a pas de porte?!
Et si, c’est une porte, secrète, dissimulée là, dans la bibliothèque, comme c’est top cool ça!
Donc, ma chambre est sous les toits, MA chambre, j’ai bien dis MA chambre à moi toute seule, avec un lit double,...


...une commode pour ranger mes affaires… DEUX lampes de chevet, une bouillote, des miroirs, une chambre, une vraie, c’est R O Y A L!


Et ça, c'est la vue que j'ai chaque matin lorsque j'ouvre la fênetre, ma première action de la journée!
Oui, oui, je peux voir le pont depuis mon Velux, oui, oui!


Une vraie vie de princesse! Ne me manque plus que la citrouille et le prince!

Bientôt 3 semaines que j’habite ici et c’est plutôt cool!
Le bus rend mes déplacements et sorties encore plus rares, il me faut quasi 1h pour aller au boulot, dernier bus à 00h45, auquel j’ajoute 20minutes de marche pour enfin passer le seuil de la porte d’entrée!
Autant dire qu’aller prendre un verre après le boulot avec mes cuistos préférés, c’est devenu (très) compliqué!
En tous cas, une chose sûre, c’est nettement plus sain et reposant comme mode de vie, je profite du soleil de matin jusqu'au soir, n’ayant pas internet illimité je prends le temps de faire des siestes, bouquiner, me balader et me coucher tôt! Bell et Gordon sont d’excellents cuisiniers, je me régale rien qu’avec les soupes de Bell!

Une petite vie tranquille… m’enfin, faire une p’tite fiesta, une sortie, rire, danser et boire des coups ça me plairait bien aussi… me faut une citrouille quoi!

27.8.10

Help Exchange // C’est quoi?

En bon français, cela se traduit par “entraide”, et c’est justement le principe de ce réseau en ligne, de particulier à particulier. HelpX est fait pour tous les voyageurs qui désirent rencontrer des Australiens, cherchent une famille d’accueil, souhaitent essayer différents styles de vie, faire des expériences variées et modérer leur portefeuille!

Le principe: les membres du réseau se répartissent en deux catégories, les hôtes (“hosts”, les gens qui accueillent) et les volontaires (“helpers”, c’est moi, nous, les voyageurs!). La transaction est simple, et n’implique qu’un peu de bonne volonté : les hôtes offrent le gîte et le couvert en échange de notre aide à la maison, dans le jardin, à la ferme… selon les cas. En moyenne, on bosse 4h/jour, à des tâches diverses et variées.

HelpX, c’est une idée formidable, installée en Australie mais aussi en Europe, alors pour tous ceux qui souhaitent ouvrir leurs portes et leurs cœurs à de petits voyageurs comme moi, suffit de cliquer ici!

Bonsoir bonsoir toi, lecteur! Les vacances ont été bonnes? De retour sur le chemin du boulot, hélas!
Même scénario à l’autre bout du monde pour la grenouille que je suis ;-)
Ce petit post, sur HelpX, n’est que l’intro du récit de mes dernières aventures, à venir très prochainement…
Je te souhaite une bonne reprise. Bisou

26.8.10

Joyeux Anniversaire mon Grand



Vêtue d'un kilt et la cornemuse au bec, je souhaite un très Joyeux Anniversaire à toi, Quentin, mon « Grand » petit frère!
Je te souhaite une belle aventure Ecossaise, remplie de belles rencontres et surprises!
Rendez-vous là bas en 2011!

23.8.10

De Queenstown à Christchurch

Et la boucle est bouclée!

Jour 13 : En route pour le Mont Cook (263 kms)
Ce matin, comme annoncé, il fait gris…
Petite virée en ville malgré les gouttes de pluie histoire de faire quelques emplettes «souvenirs» ! Je me pose au fond d’un confortable fauteuil du Starbucks, pour me reposer, prendre quelques notes et savourer un trop bon capuccino (et oui, j’ai bien dit trop bon!), une longue après-midi de conduite m’attend!
J’y serais bien restée au chaud dans ce café, mais il est déjà 13h, je n’ai aucune idée de l’état des routes, alors c’est parti! Et je n’ai pas tort de me poser quelques questions…



Il a neigé ici, et neige encore et jusqu’où? Et dans quel état sont les routes suivantes? Nous ne sommes pas équipés pour la neige! Affronter la pluie en voiture, déjà fait, la neige, c’est une autre histoire!

Finalement, plus de peur que de mal, nous roulons sous la pluie! Et ce jour-ci, je suis fascinée par les harmonies colorées! Je ne m’en remets toujours pas tellement belles elles étaient et tellement bête j’ai été de laisser passer toutes ces occas’ de les capturer à travers mon appareil photo!

Nous arrivons à la tombée de la nuit, dans un truc moitié camping, moitié auberge, loin d’être le plus chaleureux de tout ce qu’on ait vu! Paraît que nous sommes les premiers de la soirée! Génial, ça promet d’être joyeux tout ça! Pas d’internet, un salon à l’ambiance glaciale malgré un poêle, trop petit pour réchauffer ne serait-ce que la moitié de la pièce!


Jour 14 : Mont Cook (55 kms)
Grosse, très grosse, grasse mat’, levée à midi ;-)
Ils attendaient de la neige pendant la nuit, en voilà tout plein !



Par contre le nuage chargé de neige a oublié de dégager au petit matin, il ne verse plus de neige, mais nous cache le soleil…
Au camping, il y a bien eu du monde hier soir, mais sont tous partis, nous nous retrouvons, une fois de plus qu’à deux! Je commence à tousser, et je commence à être nostalgique de la France!
Et cerise sur le gâteau, je réalise que notre camping, censé être le plus proche de tout, comme si bien écris dans le guide, est à 25 bornes du village ! Vraiment une grosse erreur de parcours sur ce choix d’hébergement ! Et nous avons réservé pour deux nuits, alors bloqués!
Au village, qui n’est pas vraiment un village non plus, il y a un café, suis motivée, on y va, je veux trouver un fauteuil au coin d’une cheminée pour bouquiner un peu, me reposer et surtout me redonner du baume au cœur!
Arrivés au village, on file au premier café qu’on voit, même si je sais que ce n’est pas celui que je cherchais… Celui là, c’est celui d’un hôtel de luxe, il n’y a pas de feu, mais des canapés, ça fera l’affaire! Sauf que l’atmosphère est glaciale aussi, tandis que le café que je cherchais, je l’ai découvert le lendemain, il était chou chou exactement ce que j’avais en tête, décidément, on aura tout raté ici!!!
Et, deuxième cerise sur le gâteau, la crève envahie mon corps…

Rien ne va plus, suis fatiguée, veux être à la maison, la mienne, à Mont, au coin du feu (qui ne chauffe rien non plus c’est vrai !), avec Moman, Popa, la sœur et les frères ;-(
Le soir, le camping est un peu plus peuplé, on fait la connaissance d’un couple de retraités Californien (enfin, seulement la cinquantaine!), assez hors normes et originaux, mais cela dit, très sympathiques!


Jour 15 : De Mont Cook au Lac Tekapo (99 kms)
Le soleil est de retour, mais très peu de chemins de randonnées sont ouverts, seulement un! Alors, pas d’hésitations possibles, tout en étant prudents sur la route, plus ou moins glissante, on file découvrir le Mont Cook!



Petite randonnée en douceur de 2h, même pas, toute plate, mais totalement enneigée! Et le soleil tape, si seulement je pouvais bronzer un peu, ça arrive à tout le monde ces choses là, sauf à moi!





Au retour, nous faisons la connaissance d’Aurélie et Matthieu, deux adorables Français, qui vont au même endroit que nous le soir même, alors : rendez-vous là bas… (où tout est noir et tout sauvage… excusez-moi, je suis redevenue fan de Jean-Jacques juste avant la Nouvelle-Zélande !)




On reprend la route, une pause pic-nic et courses à Twizel, et vers 15h30, on arrive à Tekapo, tout petit village doté d’un magnifique lac!




Il fait toujours aussi beau, il n’est pas tard, alors on en profite pour découvrir la fameuse église, LE bâtiment historique du village!




Au retour, on croise nos p’tits Français, on se donne rendez-vous quelques minutes plus tard pour une partie de Uno, trooop cool! Sauf que j’ai fini 3ème, sur 4! Et comme on s’éclate bien, mais qu’ils doivent partir, on se redonne rendez-vous le lendemain matin, pour une rando!

Veillée au salon, près d’un poêle au gaz, qui ne chauffe pas… toutes les conditions pour une bonne soirée cocooning sont réunies, j’ai internet, une tonne de mail à écrire, mon thé, et ma bouillote sauf qu’en pleine installation y’a «craquage»! Ma bouillote se perce et c’est la fin d’une longue histoire d’amour entre nous deux! Meilleure qu’un pull, meilleure qu’une couverture, meilleure qu’un mec (enfin, pas essayé !), c’est elle qui me réchauffait et soulageait mon dos chaque nuit, chaque hiver… Elle finira sa vie là, dans la poubelle jaune de l’auberge de Tekapo ;-(
Deuxième drame de la soirée, petit à petit mon nez se bouche, un peu, beaucoup, totalement et je ne peux plus respirer!


Jour 16 : Lac Tekapo (226 kms)
Ah quelle sale nuit que je viens de passer!!!
Me dégonfle pas, le soleil est au rendez-vous, Aurélie et Matthieu aussi, alors j’la fais cette rando, la dernière, qui n’est censée ne durer que 2h!
Sauf que ça grimpe, ça grimpe, et j’en chie! Pas coté jambes, mais coté nez et gorge… aie aie aie, j’en ai la gorge qui me brûle! Mais cette rando reste super agréable, le paysage est splendide et Aurélie et Matthieu sont d’une compagnie fort agréable!




Arrivés tout en haut, on en prend plein la vue et on se fait une énième pause, avec un café ce coup-ci!


Moi, Aurélie, Damien et Matthieu



De retour en bas de la montagne, il faut malheureusement se dire bye bye, nous devons être à Christchurch ce soir, et nous avons… 3h de route!

Sur la route, je cherche désespérément des Moutons, encore une fois comme une imbécile, j’ai laissé passer toutes les nombreuses occasions de les photographier! Ce n’est que des moutons tu me diras, mais non, ici, ils sont hyper nombreux, 3 moutons par habitant, je suis toujours impressionnée! Ils ont aussi des champs remplis de Biches, oui, oui des biches, comme on en croise par hasard sur nos routes de Sologne! J’ai raté tout ça, ou presque, j’ai raté les photos, pourtant en Nouvelle-Zélande à défaut d’avoir vu un Kiwi (l’oiseau, car le fruit, j’en ai mangé une tonne !), j’ai vu des centaines de moutons, de biches et de vaches, sont chou aussi les vaches!



Et sinon, sur la route, en plus d’un mal de crâne, un sentiment bizarre m’envahit, c’est la fin des vacances, le dernier long trajet en voiture, celui qui nous ramène à la ville, à l’aéroport… Etrangement, sur notre parcours tout est fait pour faciliter ce retour à la réalité… Petit à petit nous sortons de la neige, le paysage devient de moins en moins idyllique, nous traversons des villes qui sentent l’activité professionnelle, jusqu’aux « banlieues » industrielles et commerciales, pour finir à la tombée de la nuit à Christchurch ;-(
Et là, j’ai mal, très très mal, à la tête, pas une seule minute j’ai eu l’impression que les 1000mg de paracétamol, avalés avant le départ, aient fait effet! J’en ai la tête qui tourne… il me faut de la drogue, de la bonne!

Ce soir, après une douche chaude et tentative de sieste, c’est avec 1 t-shirt, 1 sweat, 1 polaire, ma parka, mon bonnet, ma capuche et mon écharpe, telle une extra-terrestre, que je sors pour un Mac-do et quelques emplettes « souvenirs »!
J’ai la tête comme une patate et des cernes sous les yeux, impossible de croire que je reviens de vacances! Je me couche, et là, ma copine bouillotte me manque terriblement!

(Ce n’est qu’une crève, et tu pourrais croire que j’en rajoute, mais sérieusement, j’ai eu super mal, il aura fallu 6 jours et une tonne de paracétamol pour vaincre ces microbes, Arrrgh!)


Jour 17 : Christchurch (0 kms)
Dernière journée, à la fois envie d’y aller mollo et à la fois envie d’en profiter un peu, surtout que finalement je n’ai rien vu de cette ville!
Alors c’est parti pour une balade citadine… finalement cette ville à plus de charme que je ne le pensais!

La cathédrale



Botanic Gardens






Art Gallery




Je dois rendre la tuture… rien à signaler, tout est ok, au total, nous avons parcouru 2727kms en 17jours, à travers l’Ile du Sud, je n’ai chopé qu’une amende, et nous choisissons de ne pas la payer, apprenant que l’agence de location n’a pas gardé mes coordonnées bancaires , hihihi!

De retour en centre ville, petite pause au Starbucks avant une dernière visite, culturelle cette fois-ci, de la galerie d’art : certaines oeuvres inspirantes, d’autres… que je ne comprends toujours pas!

Et ce n’est que pour 4h que je me couche une dernière fois en Nouvelle-Zélande, dans un lit très confortable, une fois de plus! Mise à part une ou deux exceptions, je garde un très bon souvenir de l’accueil que nous avons reçu dans les auberges, rien à voir avec l’Australie!

Globalement, j’ai en tête des souvenirs parfaits de ces vacances, rien à redire, même les jours de pluie auront été parfaits, tout était absolument P A R F A I T!... F A C I L E et E N O R M E ;-)

20.8.10

Un rêve devenu réalité…

Jour 12 : Retour sur Queenstown (177 kms)
Tout d'abord: la vue depuis notre balcon au petit matin...



Je vous avais parlé de quelques contretemps… Il y a à Queenstown, une activité que nous n’avons pas pu réaliser. N’étant pas prêts à laisser tomber, nous avons modifié notre itinéraire afin de nous offrir une occasion de plus!

C’est reparti… et sur la route, c’est toujours aussi… beau! Mais comme le dit très bien, Val (grenouille devenue kiwi pour l’année…), rien, aucune photo, aucun réglage ne sera suffisamment parfait pour vous présenter la beauté de ce pays!



Donc nous voilà de retour à Queenstown… et après quelques heures d’attente, nous sommes chanceux deux places se libèrent, sans hésiter une seule seconde, on y va!
Mais où? Faire quoi?

Sauter ?!!!...



Hééé oui!!! 7 ans que j’en rêvais, 7 ans que je savais qu’un jour ce serait mon tour… Et c’était…
Génial, Sublime, Excitant, Drôle, E N O R M E !
Le 6 août, j’ai sauté du haut de 12000 pieds, un peu plus de 3500 mètres, au dessus d’un paysage extraordinaire, composé de montagnes enneigées, d’un lac bleu turquoise…
Je n’ai, malgré le bon marketing, pas choisi de prendre l’option photo, ni vidéo, et c’est sans regret… Je n’ai que mes propres souvenirs, bien en tête, et écrits (au détail près, dans mon carnet de bord!). Ce saut, cette aventure, elle n’est qu’entre Ralph (mon jumper! la traduction littérale française n’est pas top! je te laisse l’imaginer petit lecteur!) et moi, pas de jumper supplémentaire pour venir me tailler le portrait!

Alors ça s’est passé comment?
Dès l’habillage, je suis entre de bonnes mains, prise en charge par deux rigolos!

Très vite, je rencontre Ralph, c’est lui qui va me rendre heureuse, le temps de quelques minutes! Rapidement, on fait connaissance, il vient d’Afrique du Sud, blablabla, avec le sourire, je lui avoue lui faire confiance, avec le sourire, il me répond qu’il ne se fait même pas confiance à lui-même… il me rappelle la bonne position à prendre au moment du grand saut… et nous voilà installés dans l’avion! (et oui, durant cette petite conversation, il m’a traînée jusqu’à l’avion !, ça va très vite, je vous le répète !)

Je suis chanceuse, nous sommes 3 participants, donc 6 personnes dans l’avion, et je suis la dernière à grimper, donc placée au niveau de la porte, totalement vitrée, pour mon plus grand plaisir, à moi les superbes points de vue!
On décolle, on monte, vite au début puis de plus en plus lentement, l’avion est bruyant et j’en prends plein la vue! Ralph, toujours au top, tout en m’équipant un peu plus, il me cause, me montre régulièrement à quelle altitude nous sommes, grâce à sa super spéciale montre!
Le paysage est vraiment top, nous sommes passés là le matin même, et après avoir tout vu d’en bas tout en étant concentrée sur la route, c’est une belle récompense d’avoir une vue du ciel!

Nous voilà arrivés à 12000 pieds, je suis parfaitement attachée à Ralph, suis prête! Il ouvre la porte, et je me retrouve immédiatement en porte-à-faux, en plein air au dessus de… tout!
En position Banane, j’ai la tête relevée vers le ciel… et hop, il a sauté pour nous deux! Et hop, et hop, on tourne sur nous-mêmes, je vois le cul de l’avion, et je me marre entre toutes ces galipettes!
Il déclenche un mini ballon, qui nous ramène en position normal, et je n’ai plus qu’à admirer! Avec toujours le sourire jusqu’aux oreilles, je m’éclate!!! Il me montre sa montre magique, nous sommes déjà à moins de 6000 pieds, et hop, il libère le parachute!
Nous sommes freinés d’un coup net, et c’est seulement à ce moment là que je réalise que nous étions en chute libre, et que je n’étais pas inquiète, mais alors pas du tout! L’immensité du paysage rend la sensation de vitesse minime… Le parachute est déployé, à vitesse réduite, j’en prends toujours plein la vue. A sa question, veux-tu faire des pirouettes, je réponds « oui », et c’est parti, à droite, puis à gauche, c’est encore mieux qu’un grand huit!
Je suis morte de rire!
Nous approchons du sol, il est temps de se préparer à atterrir, tout se passe en douceur, je me retrouve assise par terre, à la fois scotchée et morte de rire!
Les premiers mots qui me viennent sont « Merci, merci mille fois! » Petit bémol, ces pirouettes m’ont retourné le bide, je ne me suis pas sentie très bien durant les 2h suivantes!




J’en garde cependant, un souvenir inoubliable, et pour ceux qui souhaitent m’offrir ce genre d’expérience, je suis toujours preneuse, j’en demande encore, et reste convaincue qu’au dessus des montagnes françaises, la vue sera parfaite!
A la fin de cette journée, je n’ai pas eu à faire beaucoup d’efforts physiques, comparé à une rando, mais je suis… épuisée!

Et la journée n’est pas finie!
Nous retrouvons Mick (l’Irlandais de Te Anau) et son pote James.
Il n’y a pas que le Saut que nous avions manqué, il y a aussi, le Fergburger, LE resto, LE FAMEUX, qui fait LE meilleur Burger de Nouvelle Zélande. Alors, c’est parti, je n’ai presque pas mangé de la journée, suis prête à avaler, un énorme burger… Miam’ Miam’ Miam’!
Et ils ont eu… raison, tous ceux qui nous ont parlé de ce Burger, et c’est impressionnant le nombre de personnes rencontrées qui nous ont parlé de CE burger! Le mien était, trop parfaitement bon, délicieux, énorme et composé uniquement d’ingrédients frais, LE burger qui fait la différence!

Nous terminons la soirée devant une compétition de figures de ski et snow, pour l’occas’ ils ont construit une descente de ski artificielle, et voilà, il y a de la neige dans la station ;-). Petit détour par l’auberge de Mick et James le temps de discuter un peu, et il est temps de se dire bye bye, mais Mick déménage en France cet hiver, alors je le reverrai sûrement!

Pas un jour de plus à raconter pour aujourd’hui, cette journée, était déjà super forte en émotion! Oui, j’en fais tout un plat, un peu partout, de mon saut, j’ai pourtant fait moins d’efforts que pour gravir les sommets des montagnes à pied… Mais je vous répète, ce soir, je suis épuisée!!! Et puis bon! Tout aussi beau soit le paysage, une rando, c’est beaucoup plus commun, et ça m’arrive bien plus souvent qu’un saut en chute libre… alors, la mémoire de ce saut, je la cultive!

18.8.10

De Fox Glacier à Te Anau

Une semaine de plus s’est écoulée, de grosse goutes de pluie sont tombées sur le par brise de notre « grenouille-mobile », quelques kilomètres plus loin le soleil est revenu… et nous?

Poursuivons…

Jour 7 : Sur la route, les roues dans l’eau (264 kms)
Toujours et encore, comme promis par les météorologues, de fortes pluies tombent du ciel! Ca n’a pas cessé de la nuit, de plus en plus fort, d’ailleurs les plombs de l’auberge ont sauté, et c’est à la lampe frontale que nous commençons cette journée, en compagnie de Kristelle (Hollandaise) et Madi (Suisse), les deux seules autres voyageuses occupant les lieux, rencontrées la veille.
Bref!
D’après les infos il y aurait un retour prévu du soleil au Sud. Alors, pleins d’énergie et en compagnie de Madi nous reprenons la route.

La route est longue, très longue. La tête dans l’cul, l’cul dans l’brouillard… Ce matin là, il n’y aura eu que le jaune de notre belle carrosserie pour apporter un peu de couleur à ce paysage très gris! Seuls sur la route, les deux autres somnolant, et moi, accrochée au volant, ayant la trouille d’un aquaplaning à chaque flaque, je me dis qu’on est bien tarés d’avoir pris la route.
M’enfin…2h après, 120kms plus loin on arrive à Haast et il me faut… un café, un muffin et une pause!

Le temps est toujours aussi pourri, tant pis, nous n’irons pas passer la journée à Jackson Bay, y voir des pingouins. (Ce n’était rien que 100 bornes de plus!). J’ai hâte d’en finir avec la conduite, alors on trace notre route, direction Wanaka. Avec un peu plus de facilités, ayant eu des voitures à suivre, je boucle tout ça en deux heures!
Et là, belle récompense, il cesse de pleuvoir.

Motivés plus que jamais, après un chaud déjeuner, on sort, faire un tour, prendre l’air, visiter, faire des courses, faire un truc quoi.

Wanaka, c’est une des principales stations de ski, sans neige! Et oui, les vacanciers dorment ici, mais pour ce qui est de skier, il faut prendre les transports pour minimum 30minutes avant d’apercevoir une piste… Sont-elles enneigées? Sont-elles nombreuses? Valent-elles les pistes françaises? Nous n’en savons pas plus que vous… pas vu! Donc Wanaka, c’est une station, entourée de montagnes, jusque là, normal!, mais elle est également bâtie au bord d’un lac, du nom de Wanaka, original!
Ce paysage me rappelle la Suisse…

C’est donc le long du lac qu’on se lance pour une balade.



Le temps est toujours gris, nous sommes dimanche, sur le sentier nous croisons des couples et des familles, petite pensée nostalgique pour nos balades familiales au travers des rues Montaises!
La pluie n’a pas complètement déclaré forfait et c’est, après 2h de marche, à moitié trempés que nous rentrons, ravis d’avoir pris l’air!


Jour 8 : Wanaka (157 kms)
Au réveil le soleil est de retour, timide, mais de retour.
Alors, toujours en compagnie de Madi, après un passage rapide au centre d’infos, nous nous lançons pour une petite rando sur les Rocky Mountains, paraît que la vue vaut le détour!

Oooh my god! Je peine à grimper! Ca n’aura été qu’1h30, mais j’ai eu mal, aux pieds, aux mollets, aux cuisses, partout!

Diamont Lake




En effet, pas mal du tout cette vue!


Damien, Madi et moi-même!


Tranquillement et avec prudence on redescend, et trouve un petit coin pic-nic... au bord du lac.

Avant de se diriger vers Queenstown, nous faisons une pause « casse-tête » au Puzzling World. La maison du jeu, enfin surtout du casse-tête…

Et je pose pour la photo fun que chaque visiteur aura prise avec ces drôles de maisonnettes!


Il fait plus que beau à présent, nous venons de manger notre délicieux pic-nic quotidien composé de pain de mie aux céréales et d’une tranche de jambon! (Parfois on change, on prend du thon, ou des toastinettes!) Bref, le ventre repus, j’en aurais bien profité pour faire une sieste, profitant de la chaleur des rayons du soleil…

Hééé non!
On reprend la route, encore… et pour une fois, sans vouloir me plaindre, le paysage est un petit peu moins « Wow ! », il reste cependant Enorme, c’est juste que mes yeux tombent de fatigue… et je lutte pour boucler ces malheureux 157kms pendant que les deux autres… dorment!
Madi est toujours à bord!
On arrive à Queenstown vers 17h, mais ce soir, je suis épuisée… alors c’est cocooning et à 21h, je m’effondre!


Jour 9 : Queenstown (0 km… youhou !)
Cette longue nuit n’a pas été si parfaite… à 4h du mat’, plusieurs douleurs me réveillent… mal au dos (ça, je sais d’où ça vient, c’est le trop plein de tuture) mais surtout, mal aux orteils, surtout un! Là vraiment, j’ai mal et j’ai la sensation qu’y a un truc qui cloche! Décidée à ma prendre en main, je comptais rendre visite à un doc’, mais… droguée au paracétamol, je n’avais plus aucune douleur… Alors, comme je sais bien le faire, je repousse cette visite médicale un peu plus loin, peut être à mon retour en Australie, peut être que, si j’ai toujours mal, j’agirai en conséquence!

Bref, pas complètement tarée, je vais mieux sous l’emprise d’une drogue, mais je suis bien décidée à rester calme aujourd’hui.

Alors petite visite tranquille de Queenstown. Queenstown, même modèle que Wanaka, une station de ski, sans neige, entourée de montagnes et bâtie autour d’un lac, le lac de Wakatipu. Cette station est bien plus grande et plus animée que Wanaka (d’ailleurs tout le monde, à l’unanimité, nous aura conseillé d’aller y faire un tour !). C’est une vraie petite station chou chou, avec des petites boutiques souvenirs, des restos et des pubs, histoire de se retrouver entre amis le soir, au retour des pistes! Il y a aussi un grand jardin le long de la baie… Il fait bon vivre ici, c’est reposant tout en étant vivant!






Nous profitons de cette aprèm’ ensoleillée pour faire une balade le long du lac...





Une balade, à plat, qui aura tout de même durée 3h! Mais presque aucune douleur au pied.

Le soir, un peu joueurs, nous participons à un Quiz dans un pub… tout est sympa, chouette atmosphère, des voisins sympathiques, sauf que pour comprendre les questions, c’est une autre histoire et quand bien même nous comprenons, nous n’avons jamais, ou presque, la bonne réponse!
Alors, bien démotivée, j’abandonne au milieu de la partie!


Jour 10 : Milford Sound (403 kms)
Après quelques contretemps, nous choisissons d’aller découvrir Milford Sound, m’enfin, il ne suffit pas de claquer des doigts pour en prendre plein la vue!
Cette journée est une journée de touriste de base, et malgré les magnifiques paysages découverts, c’est loin d’être mon mode de voyage favori…
Nous avons passé la journée en voiture, du matin, jusqu’au soir, juste Damien et moi, Madi étant restée un peu plus longtemps à Queenstown!

Partis vers 10h30, premier arrêt au supermarché, roule roule roule… quelques arrêts sur le bas-coté, le temps d’un clic et c’est reparti…

A 13h, nous arrivons à Te Anau, c’est là que nous dormons ce soir, manque de bol, la réception est fermée, nous ne pouvons pas récupérer nos clefs. Pause pic-nic au bord du lac, suivit d’un café chaud (le 3ème de ma vie !), il fait tout gris et il n’y a pas un chat, ce village semble mort bien que j’ai pu lire dans le guide que c’était assez vivant!

Alors sans perdre trop de temps, après une micro-sieste, nous roulons, à travers le Fiordland National Park, direction Milford Sound et petit à petit le soleil revient, pour notre plus grand plaisir, les paysages sont toujours aussi surprenants et impressionnants!

Toujours et comme d’hab’, de nombreux stops sur cette route, juste le temps d’un clic…




Balade rapide (5minutes!) aux Mirror Lakes


C’est à 16h que nous arrivons, après de nombreux virages, face à Milford Sound. Pas de croisière pour nous aujourd’hui, le temps nous est compté. Nous ne prenons que 30minutes pour profiter de cette extraordinaire nature…



Des clics, des clics, dans tous les sens, et voilà, il est déjà temps de repartir si on veut dormir au chaud ce soir : la réception ferme à 19h!



Au retour, très peu de pauses « clic », le soleil se couche nous offrant de très belles lumières aux sommets des montagnes… et nous arrivons pile poil dans les temps à l’auberge!...

Et voilà ce que j’appelle une journée de touriste de base… à faire le moindre déplacement en voiture, n’en sortir que quelques minutes juste le temps d’un clic, histoire de se dire, j’y suis allée, j’ai vu ça…, j’ai vu plein de choses, balayé la Nouvelle Zélande… et finalement… à ce rythme, on en voit trop sans vraiment en profiter, sans vraiment se rendre compte de la beauté des paysages!
Dieu merci, n’étant pas une bête de pilote automobile, nos vacances sont joyeusement orchestrées entre journée tuture et journée rando/découverte!

Le soir, pensant profiter d’une soirée calme pour mettre le blog à jour, je monte tôt dans notre chambre. C’était sans compter sur la rencontre de Mick (Irlandais, parlant français un petit peu… pas mal même !), un sacré bavard, épuisé pour parler français, ça tombe bien, je dois maintenir mon niveau pas tip top d’anglais! Bref, on discute toute, toute, la soirée, de tout et de rien, de nos voyages et tout et tout! C’est plutôt cool, comme d’hab’ de toutes façons, je suis toujours plus que ravie de faire de nouvelles connaissances, écouter les autres parler de leurs aventures, toujours plus enrichissant…!


Jour 11 : Doubtful Sound (0km ou presque, disons que n’étant pas le conducteur, c’est une journée de repos coté conduite !)
Et oui, aujourd’hui c’est une croisière sur le Doubtful Sound qui nous attend. Mick est aussi de la partie, c’est chouette!
8h30 : pick up à l’auberge, c'est-à-dire qu’un bus est venu nous chercher!
9h00 : en compagnie de 7 autres touristes nous embarquons sur un premier bateau pour la traversée du Lac Manapouri… le jour se lève très lentement, et il ne fait pas très très chaud… et le guide, dont la voix est plus que monotone, n’est pas très motivant…
10h00 : après un tour rapide au centre des visiteurs, on monte à bord du bus, d’abord pour une visite rapide de la station hydraulique, un truc assez énorme, la plus grosse de Nouvelle Zélande, dont ils sont assez fiers!


Et ensuite, nous reprenons la route, 20km à travers le Fiordland National Park… et, au son, toujours, monotone de notre guide, je m’assoupis!
Premier aperçu du "Sound"


Le soleil s’est levé, on finit le chemin à pieds…
12h00 : nous embarquons à bord d’un second bateau… cette fois-ci pour 3h de croisière sur le Sound.
Le temps est parfait, pas un nuage en vue, et un paysage magnifique, apaisant et reposant, et moi, magnifique aussi!




Après un bon moment, on a le plaisir de rencontrer quelques dauphins, un peu timides, ils ne nous auront pas fait leur fameux saut!



Ensuite, des phoques… toujours aussi calmes!





Des oiseaux, de toutes sortes, je suis incapable d’en citer leurs noms!
Et, c’est notre jour de chance, nous avons trouvé deux petits pingouins, cachés près d’une crique! Je les admire à travers les jumelles, comme ils sont chou, ils sont tout petits et trop mignons!
Au retour, le soleil tape les vitres du bateau, n’ayant rien eu à prendre en main, je suis totalement détendue, et c’est un plaisir de se laisser porter…




Le soir, de retour à l’auberge, nous retrouvons, par hasard, Madi. Je suis super contente, suite à nos contretemps, nous n’avions pas pu lui dire bye, et c’est de toutes façons, un plaisir de dîner en sa compagnie. On aura vraiment bien rigolé avec elle…


Et voilà…
Encore une fois, la Nouvelle Zélande c’est vraiment chouette!
Tout y est facile ici, même quand nos plans sont perturbés, on s’en sort parfaitement, sans aucun stress!
Est-ce le fait d’être deux? Ou simplement qu’ils n’ont pas exactement la même mentalité que les Australiens?...
Tout le monde est sympathique, dans les auberges, ils prennent le temps de s’intéresser à nous, dans nos chambres on échange toujours plus ou moins quelques bons plans/histoires entre colocs’, une pause café au Starbucks et un allemand, attendant son take-away, me fait la causette!, une sortie au pub et tu peux être sûr de trouver quelqu’un qui te demandera d’où tu viens…
C’est vraiment chouette!
Et la conduite, même ça, alors qu’en France je n’ai jamais été trop fan, ici, sans être devenue un pilote de compèt’, c’est toujours, quel que soit le temps, un plaisir de rouler, les paysages étant toujours fascinants! C’est un défilé de belles harmonies colorées, dont bien souvent je zappe la photo et n’ai que mes propres souvenirs pour mémoire!